L'assemblée 2010
Colloque de Sécurité alimentaire Canada 2010
26 –27- 28 novembre 2010
Université de Montréal, Montréal (Québec)
Au menu du Colloque 2010 – Programmation préliminaire
C'est sous le thème Tisser un agenda pour une politique alimentaire : nourrir nos actions
que se déroulera notre colloque 2010 qui donnera suite au projet Pour une politique alimentaire populaire (PPAP).
Le colloque commercera vendredi 26 novembre par une table ronde garnie d'invités spéciaux venant du Sud et du
Canada. Ils nous entretiendront sur les questions d’alimentation, d’énergie et de changement climatique. Tout en
nous dévoilant le calendrier stratégique des entreprises internationales, ils nous feront part des réponses des
petits fermiers et des mouvements sociaux contre la saisie des terrains et la détérioration de l’agriculture par la
production de la biomasse industrielle. Cette discussion permettra de faire les liens avec les objectifs de notre
mouvement pour la souveraineté alimentaire.
Du samedi matin 27 novembre au dimanche 28 novembre à 16 h 30, nous alimenterons nos réflexions grâce à
des séances de travail ciblant les deux thèmes interreliés suivants :
1. Tisser un agenda : la politique alimentaire populaire canadienne
La première séance présentera les résultats et les propositions de politiques émanant du projet PPAP. Suivront
des ateliers permettant d'examiner en détail chacun des dix documents préparés dans le cadre de ce projet, ceci
afin de développer notre argumentaire et notre stratégie de mise en oeuvre des politiques proposées.
2. Nourrir nos actions : la souveraineté alimentaire en pratique
Un heureux mélange d'ateliers2, plénières, tables rondes, forums et présentations visuelles vous sera servi. Tout
en mettant la lumière sur les initiatives des militants québécois, nous aurons la préoccupation de faire le lien
avec le travail réalisé dans le reste du Canada. Ainsi, nous chercherons à lier les champs d'action qui cultivent
l’économie alimentaire locale, les fournisseurs de nourriture écologique à petite échelle, les emplois durables,
l’accès aux sources d’alimentation traditionnelles pour les peuples autochtones, la sauvegarde et la production
des grains indépendants, l’échange des connaissances traditionnelles, la recherche basée sur une pluralité de
méthodes de savoir, ainsi que le respect des cultures alimentaires des communautés.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
